Cinq habitudes néfastes pour votre cerveau

Partout autour de nous, les blogs, les sites internet ou la télévision nous assènent de conseils pour manger plus sainement, pour mieux vivre, pour mieux respirer.

Ces conseils liés au style de vie sont certainement fondés, mais les plus importants restent ceux qui concernent la santé de votre intellect.

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Nous n'allons pas vous dire que ces conseils pour un mode de vie sain ne sont pas valables. Mais malgré toute l'attention que nous portons à nos corps, nous ne devrions pas oublier notre santé ni notre forme mentale. Ils nous arrivent tous de prendre des mauvaises habitudes et de les répéter chaque jour. Nous avons identifié cinq d'entres elles à ne pas suivre pour prendre soin de votre cerveau :

1. Manger trop salé

Take it easy with salt

Après des années de révolution contre le sucre, vous pouvez ajouter un autre ingrédient à la liste des menaces nutritionnelles : le sel. Selon une étude publiée par le journal de neurologie JAMA Neurology, le sel est un des facteurs qui contribue à une pression sanguine élevée. Effectivement, les recherches ont prouvé qu’un fort taux de sel augmentait le risque de hausse de la pression sanguine, qui pouvait engendrer des déficits cognitifs mineurs et augmenter le risque de problème cardiaque [1]. Il en résulte que ceci peut causer des dommages sérieux à votre cerveau. 

2. Le manque de sommeil

Get your good night's sleep

Si la science n’a pas encore statué combien d’heures de sommeil notre cerveau demandait pour fonctionner normalement, la réponse ne semble pas si compliquée à deviner. Combien n’ont jamais expérimenté une période à vide suite à une mauvaise nuit de sommeil ? Un manque de concentration, une attention vacillante, une humeur loin d’être à son meilleur en sont quelques symptômes. De plus, un manque de sommeil répété affecte votre mémoire et peut avoir des effets à long termes pour votre cerveau. Car c’est en dormant que les mécanismes cérébraux travaillent pour vous débarasser des éléments toxiques qu’il accumule pendant la journée. Un manque de sommeil signifie que ces mécanismes ne sont pas suffisamment actifs et par conséquent échouent à faire le ménage pour éliminer ces substances qui peuvent, en s’accumulant développer de sérieux risques [2].

3. Une mauvaise audition

Listen carefully

Vos oreilles sont celles qui souffrent le plus de nos environnements modernes et bruyants. Comme il a du être apaisant de vivre des années avant et de n’être exposé qu'au chant des oiseaux et aux cloches de l’église. Aujourd’hui, vos oreilles ont beaucoup plus à endurer : une exposition constante au bruit : le passage du métro, les voitures, la musique omniprésente, les chantiers ; le bruit est constant et son niveau élevé. Le risque pour vos oreilles est tout aussi élevé : selon les dernières recherches, les problèmes d’audition augmentent considérablement. Une étude menée à l’Université John Hopkins q montré que les problèmes d’audition augmentaient les risques de problèmes cognitifs de 30 à 40%. Il est donc plus malin de protéger ses oreilles autant que possible, en utilisant par exemple des casques spéciquement conçus pour atténuer le bruit. 

4. Une alimentation trop lourde

A healthy diet helps with weight loss

Finalement, il s'avère que les conseils pour un mode de vie sain à propos de notre alimentation ne sont pas seulement bons pour notre forme physique. Une étude publiée dans le journal de la Neurologie en 2012 a observé 6000 personnes, âgées en moyenne de 50 ans. Les même participants ont été observés à nouveau 10 ans plus tard et les résultats ont montré que ceux qui étaient en surpoids avaient des fonctions cognitives détériorées de 22%de plus que les personnes les plus minces [4].

5. Passer trop de temps seul

Company of loved ones makes you healthy

Être seul ne signifie pas forcément ne pas avoir d’amis. On peut être très social et être seul aussi. Ceci étant dit, le fait d’être seul peut aussi provoquer le sentiment de solitude, qui est une cause de stress et de développement des procédés inflammatoires dans le cerveau. Une étude menée au Centre Universitaire Médical Rush de Chicago parmis une centaine de personnes, âgées de plus de 80 ans, révèle que ceux qui ont le moins de contacts sociaux sont ceux qui souffrent le plus de dégradations cognitives sérieuses [5].

Bien sûr, la santé de votre cerveau dépend d’une variété de facteurs. Vous ne pouvez pas contrôler vos prédispostions génétiques, mais cela ne signifie pas que vous n’avez aucun contrôle. Nous vous encourageons à prendre soin de votre santé mentale et à comprendre en quoi cela est important pour votre bien-être. Prenez soin de votre cerveau comme de votre meilleur ami, un cerveau malheureux vous rendra malheureux.

En provenance des laboratoires

Our scientific partnersLes fondements scientifiques derrière NeuroNation proviennent de recherches effectués à travers le monde entier. Nous menons des collaborations avec des scientifiques renommés qui continuent de renforcer l'efficacité de nos cours et de nos exercices. En ce moment, Neuronation est utilisé dans cinq études scientifiques. 

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Sources:

1: Gottesman, R. F., Schneider, A. L. C., Albert, M., Alonso, A., Bandeen-Roche, K., Coker, L., Coresh, J., Knopman, D., Power, M. C., Rawlings, A., Sharrett, R., Wruck, L. M., & Mosley, T. M. (2014). Midlife Hypertension and 20-Year Cognitive Change. JAMA Neurology, 71, 10, 1218-1227.

2: Blackwell, T., Yaffe, K., Laffan, A., Ancoli-Israel, S., Redline, S., Ensrud, K. E., Song, Y., & Stone, K. L. (2014). Association of Sleep Quality with subsequent Cognitive Decline in Older Men. Sleep, 37 (04), 655-663.

3: Lin, F. R., Metter, J., O'Brien, R. J., Resnick, S. M., Zonderman, A. B., & Ferrucci, L. (2011). Hearing Loss and Incident Dementia. Archives of Neurology, 68(2), 214-220.

4: Singh-Manoux, A., (2012). Obesity phenotypes in midlife and cognition in early old age. Neurology, 79 (8), 755-762.

5: Hawkley, L. C., & Cacioppo, J. T. (2010). Loneliness Matters: A Theoretical and Empirical Review of Consequences and Mechanisms. Annuals of Behavioral Medicine.

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